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Sur La Route #11
Mardi 17 Octobre 2017

avec Nicolas Quilliet Grégoire Lengaigne

CEO Lematelas.fr

Bonjour tout le monde !

On est mardi, il est neuf heures.

On est en direct de ma voiture et en live sur Facebook.

On tourne l’épisode numéro 11 de sur La Route.

L’épisode numéro 11 de « Sur La Route » ce matin,

avec mon invité Grégoire Lengaigne.

Je m’appelle Nicolas Quilliet,

et la discussion qu’on va avoir aujourd’hui

avec Grégoire Lengaigne,

cela va se porter autour de son entreprise.

Il est le CEO de « lematelas.fr »

et il va nous expliquer comment il a créé,

pas cette boîte-là, mais une autre société

quand il était encore étudiant.

Voilà, on va discuter avec lui de la manière

de créer sa première start-up.

On va échanger aussi avec lui, sur l’importance

de réfléchir à la suite,

puisque très rapidement en fait, il a réussi à vendre

cette première start-up

et rebondir sur un nouveau projet.

Et lors de ce nouveau projet, ce sera

le troisième point de notre échange.

On va discuter du fait qu’il ait mis en place

un conseil de surveillance.

On n’en a encore jamais parlé dans cette émission.

C’est un point important, le conseil de surveillance.

Il va nous expliquer en quoi

c’est important pour lui et pour son activité.

On accueille tout de suite Grégoire Lengaigne.

On a un petit souci avec le générique,

il n’est pas parti,

donc on fait une rentrée en live. Voilà !

Salut, Grégoire ! Tu vas bien ?

Très bien et toi ?

C’est très bien. C’est parti sur la route, on y va.

Alors, pour ceux qui ne te connaissent pas

Grégoire, présente-toi.

Donc Grégoire Lengaigne, j’ai 31 ans

et j’ai créé DTLM en 2009

DTLM, c’est une entreprise qui distribue de la literie par internet,

principalement, avec le site : lematelas.fr.

DTLM, c’est le nom commercial ?

Exactement !

Donc on distribue à la fois

notre propre marque de literie

qui s’appelle SOMEO.

Oui !

Et des grandes marques du type Bultex, Dunlopillo, etc.

D’accord, aujourd’hui, cela fait quoi comme chiffre ?

Cela va faire à peu près 10 millions d’euros de chiffre cette année.

Dix millions ?

25 personnes.

25 personnes, c’est énorme en fait

pour vendre du matelas en ligne !

Une très bonne équipe, oui !

C’est génial, tu es content ?

Je suis très content et cela a bien fonctionné.

Un beau succès, donc on est ravi de continuer.

C’est vrai que ce n’est pas si évident

de vendre des matelas par internet.

Ben, oui !

C’est ce que j’expliquais en teasing la semaine dernière,

à quel moment tu t’es dit :

« je vais vendre des matelas sur internet »,

alors que bon, on a l’image de la grande surface

avec plein de matelas partout.

Il faut s’installer, il faut s’allonger,

il faut tester !

Ouais, c’est vrai que...

Et toi tu t’es dit :"non, je vais les vendre sur internet ».

Oui !

En fait, moi, j’étais plutôt issu de l’univers du web,

et j’avais un ami dont ses parents fabriquent des matelas.

Et donc, c’est comme cela que je me suis lancé dans le domaine.

Moi, plutôt expert,

en tout cas, des connaissances web.

Oui !

à l’époque et lui, plutôt expert produit.

D’accord !

Donc, cela fait un...

Produit du matelas donc ?

On produit du matelas,

donc c’est devenu mon fournisseur tout simplement.

Et associés ?

Et associé, donc, maintenant, c’est vrai que je lui ai racheté des parts.

D’accord ! OK ! Tu es donc seul à la tête de cette société ?

Et donc, je suis président de la société.

Président ?

Monsieur le président !

OK !

Le matelas, ce n’est pas ta première création ?

Non, tout à fait, j'en avais une...

Tu as créé avant

Oui !

Tu as créé même il y a longtemps,

donc au tout début de ton parcours,

puisque tu étais étudiant.

C’est cela !

J’étais étudiant.

Tu as étais étudiant alors, tu as fait quelle étude ?

Et donc, j’ai fait l’ITN.

C’est donc une école qui mixte ingénieur et commerce.

Ouais !

C’est une formation qui pousse pas mal sur l’entrepreneuriat, justement.

Et donc, pendant la fin de mes études,

j’ai eu la possibilité de lancer

avec trois de mes camarades,

une entreprise qui s’appelait « monsieurparking.com ».

Monsieur Parking ? Donc là,

aujourd’hui, tu résous un problème important

des Français, qui est le « mieux dormir ».

Voilà !

Et il y a dix ans, tu as résolu un autre problème,

c’est « bien se garer » ?

Bien se garer et puis se faire un peu d’argent

complémentaire en louant son parking quand on ne l’utilisait pas.

Par exemple, cela ne fonctionnait pas mal à Paris.

Donc globalement, tu as ton parking que tu utilises souvent la nuit.

Puis la journée... — Cela, c’était il y a dix ans ?

C’était il y a dix ans, oui !

Et la journée, tu pouvais le co-louer.

C’était vachement innovant, il y a dix ans.

C’est un modèle, aujourd’hui, qui paraît

classique, que tout le monde connaît et comprend.

Il y a dix ans, ce n’était pas le cas !

Un peu trop innovant,

un petit peu trop en avance.

Surtout qu’il n’y a pas tout la partie mobile qui

facilite vachement la chose.

Parce qu’on est géoloc en plus.

Sur un géoloc et donc c’est vrai que

justement, le business modèle n’était pas si évident.

Oui !

Donc, on a...

Et donc tu as créé Monsieur Parking

quand tu étais encore étudiant ?

Voilà, exactement !

Tu m’as même expliqué que tu as fait

dans ta propre société, ton stage de fin d’études.

Voilà, l’école nous autorisait à faire cela.

Donc on était au départ quatre

et on est que deux à avoir continué en stage.

D’accord !

Donc on a créé l’entreprise,

on a avancé de telle manière à ce que finalement l’entreprise,

on s’est retrouvé dans le feu de l’action

assez rapidement, assez facilement.

puisqu’on était encore étudiant.

On n’avait pas forcément trop de contraintes financières, trop de contraintes de...

Mais tu savais que tu voulais créer une entreprise ?

C’était ton objectif ou c’est arrivé par hasard ?

C’est oui ! C’est un peu...

parce que cela a démarré par un projet étudiant

puis on a gagné des concours de création d’entreprises,

on a rencontré plein de personnes

qui nous ont donné envie de continuer.

D’accord !

Puisque finalement, il y avait quelque chose à faire

dans l’idée qu’on avait.

Donc on peut être étudiant

en étude donc, en cours

et avoir du temps pour se projeter

dans une création ou dans un projet d’entreprise.

Oui, tout à fait, cela peut fonctionner et après...

Tu penses que c'est l'école en fait

qui vous a un petit peu mis dans le bain.

C’est cela, exactement !

L’école nous a vachement poussés là dessus.

Oui !

On a aussi fait des ??? entreprendre

LMI assez rapidement.

Oui !

On était encore assez jeune.

Je crois que j’étais le plus jeune de la promo

de l’entreprise à l’époque.

Et donc après, on a continué en création d’entreprises

pas trop de contraintes.

On a pu tester pas mal d’idées

pas mal d’innovations sur le web.

Oui !

Et on a eu pas mal de buzz aussi, pas mal de presses.

Oui, mais à l’époque tu as fait tous les médias ?

Pas mal de médias, à la télé, etc. donc...

L’idée avait plutôt bien pris au niveau média,

par contre au niveau Business modèle, on avait un peu plus de mal

à le faire tourner comme on voulait.

Oui !

On avait fait un petit peu le tour de toutes nos idées pour

faire avancer l’entreprise.

Donc en gros, pour parler clairement, tu n’arrivais pas à rentabiliser

ce que tu avais créé en fait.

Pas suffisamment !

L’idée était bonne,

la manière de le faire était bonne,

mais cela ne rapportait pas assez de cash

pour payer tout le monde.

Pas suffisamment !

Je pense qu’il fallait plus de moyens,

peut-être plus de temps

pour évangéliser un peu le marché.

Oui, c’était peut-être trop tôt comme tu le disais.

Un peu trop tôt, oui !

Mais cela a été une super expérience ?

Super expérience qui nous a beaucoup appris

sur le métier de gérer une entreprise,

sur le métier de l’innovation

et sur l’association.

Et tu dis nous parce que vous étiez quatre associés au démarrage ?

Oui, c’est cela !

Mais au final, cela ne s’est pas passé comme prévu ?

Donc on était quatre au démarrage,

il y en a deux qui... donc Sébastien et moi

qui avons voulu continuer ;

et deux qui ont pris un job

en tant que salariés.

Donc qui n’étaient pas actifs dans la société ?

Qui n’étaient pas actifs dans la société.

C’est vrai que cela a pu créer

un certain décalage aussi entre nous qui étions

non rémunéré pendant quasiment deux ans et eux.

D’accord !

Cela nous a aussi...

Cela peut créer quelques tensions

quelques histoires entre amis.

Oui !

C’est aussi important lors d’une création d’entreprises,

de bien mettre les choses à plat dès le départ,

bien clarifier la situation tout de suite.

C’est ce que tu en parles souvent dans cette émission

de l’association et des problématiques

entre associés parce que c’est du bonheur

quand cela fonctionne bien.

Cela peut être très compliqué quand cela fonctionne mal.

Quand tout le monde n’est pas en raccord sur le même

la même manière de fonctionner.

Voilà, c’est cela !

Il faut vraiment bien se mettre d’accord,

bien clarifier les choses,

les positions, qui fait quoi.

Cela permet de justement que chacun soit au courant de ce qui...

enfin, de comment avancer

et que l’entreprise fonctionne bien.

C’est vraiment comme un mariage !

Oui, c’est comme un mariage.

Et donc au bout de deux de mariage, vous vous êtes dit :

« bon, il faudrait peut-être faire autre chose »

Voilà ! En fait, on avait vraiment lancé

tout ce qu’on souhaitait faire pour l’entreprise

et on s’est dit finalement,

qu’on devrait peut-être confier le bébé à quelqu’un d’autre

pour le faire avancer plus vite, avec peut-être plus de moyens.

D’accord !

On a décidé de vendre l’entreprise.

D’accord, de vendre l’entreprise !

Cela, ce n’est pas non plus habituel,

puisque souvent quand on est avec des problématiques

d’associés, qu’elles soient complexes ou pas,

des problématiques aussi potentiellement financières.

La solution de sortie, c’est rarement de vendre.

C’est plutôt de déposer le bilan

et puis là, on arrive dans des problématiques assez complexes.

Toi, tu as réussi

tout de suite à identifier un partenaire.

tu t’y es pris tôt dans cette réflexion de dire :

« je veux transmettre le bébé ».

Non en fait, on pouvait continuer l’entreprise en job en plus.

D’accord !

Donc, on n’avait vraiment pas de pression de revendre

parce que cela tournait tout seul en fait ?

Cela pouvait tourner en y passant un peu de temps,

mais cela pouvait tourner avec un job en plus.

Oui !

Pour, en mettant un ou deux personnes dessus

le soir, le week-end, etc.

Donc on n’avait pas forcément de contrainte

ou de couteau sous la gorge en disant : « il faut qu’on vende ».

C’était l’objet finalement d’une rencontre avec...

quand on a parlé un peu de nos difficultés

avec certaines personnes qui se sont ont dit :

« nous, on est intéressé pour reprendre »

D’accord ! Ce que tu dis, c’est important !

Tu as parlé de tes difficultés.

Oui !

Et tu as communiqué auprès de ton réseau pour dire...

Qu'est-ce que qui peut être surprenant !

Ben oui ! Mais souvent, quand on est dans ces phases-là,

on a plutôt tendance à se terrer,

à dire au contrat que tout va bien,

je n’ai pas de problème et puis on se rend compte que

quelques mois après, en fait, que c’était une catastrophe.

Toi, tu t’es dit, je vais communiquer sur

ma problématique.

Oui !

Et c’est cela qui a fait que tu as rencontré

les bonnes personnes en fait.

Oui, on n’a rien caché

en disant : voilà, on a lancé tout ce qu’on voulait lancer,

on a beaucoup de trafic, mais on a du mal à

rentabiliser le business modèle.

Oui !

Et donc, on posait des questions autour de nous

sur les idées qu’ils pouvaient nous apporter

pour mieux avancer.

Et c’est ce type de rencontre

qui nous a fait trouver finalement, la personne

qui a racheté.

D’accord ! Super !

Donc, communiquer, même dans les moments difficiles,

cela permet au final de se sortir

d’un vrai problème et trouver une solution.

Voilà ! Tout à fait ! De ne pas rester enfermé.

Ne pas rester enfermé !

Bien échanger !

Alors, échanger et ne pas rester enfermé,

c’est quelque chose que tu appliques

là maintenant aussi dans ta nouvelle société ?

Oui !

Puisque juste après Monsieur Parking,

tu t’es dit que tu allais continuer à créer,

et donc tu as créé...

tu es passé par une...

Je suis passé par une étape de salarié chez Décathlon

et je me suis vite dit que ce n’était pas pour moi.

Combien de temps tu as tenu ?

Trois mois !

Trois mois, effectivement, c’est court !

C’est court !

Mais cela t’a suffi pour...

J’ai mis fin à la période d’essai.

Ah oui ! C’est d’accord !

Ce n’est pas décathlon en soi qui t’a posé problème ?

Non, aucun problème !

C’est le fait d’être salarié, quoi !

Exactement !

Et donc, du coup, je me suis relancé très rapidement

dans la création d’entreprises.

D’accord !

Et c’est vrai qu’aujourd’hui, tu disais

qu’il fallait encore être entouré, enfin ce que je cherche à faire

sur lematelas.fr

On a mis en place un comité stratégique.

Un comité stratégique ?

Voilà ! Donc, on se rend compte que...

Cela s’appelle forcement comme cela ou cela a plusieurs noms ?

Cela s’appelle comme tu le veux le ???

Que tu dis le bord ?

Le bord !

Oui, c’est cela !

Donc cela a plein de noms ?

Voilà !

C’est quoi concrètement ?

Ce sont des personnes qui t’entourent.

Alors nous, on a un rythme à peu près tous les deux mois

ou tous les trois mois,

et qui osent te dire les choses, de te faire prendre du recul

D’accord !

sur ta gestion de l’entreprise,

sur les questions que tu te poses.

Mais ils sont associés ?

Non, ils ne le sont pas.

Enfin, ils peuvent être associés, mais pas forcément.

Justement, c’est intéressant aussi d’avoir des personnes

qui ne le sont pas

pour justement,

pouvoir dire les choses, sans avoir :

« tiens c’est quelqu’un, c’est un de tes collaborateurs ou c'est...

J’ai un intérêt dans ce que je vais dire.

Voilà, donc d’être beaucoup plus neutre.

Donc moi, j’ai un ami qui est dedans, c’est ???

qui est déjà venu sur la route.

Charles effectivement ??? qui était un de mes invités précédents.

Je le remercie d’ailleurs de participer à cet...

Et donc après, tout type de personne

qui fera des expertises assez différentes

en logistique, en distribution, en literie.

Dans ton domaine quand même ?

Dans mon domaine quand même, mais ce n’est pas obligatoire.

Tu as des concurrents alors ?

Non, cela dépend de mes fournisseurs.

Un de tes fournisseurs, d’accord !

Tu inclus un de tes fournisseurs dans la stratégie de ta boîte ?

Voilà !

Ce n’est pas banal non plus.

Il y a combien de personnes ?

On est six !

Six, d’accord !

C’est le bon chiffre ou c’est quoi l’idéal ?

Je pense que c’est un bon, moi, cela me convient.

Après, il y a peut-être des personnes qui ont le moins,

pour être encore plus rapproché

ou au contraire, élargir plus.

Le tout, c’est d’avoir des personnes qui osent dire les choses

et qui voudraient intervenir

et qui n’hésitent pas à te dire

quand tu es en train de te planter.

Si tu te dis :

« tiens, je n’ose pas trop le dire dans ce comité parce que

j’ai peur de la réaction de l’autre ».

Oui !

Cela ne va pas faire avancer, donc

le tout, c’est d’avoir des personnes qui osent te dire :

« tiens, on dirait que peut-être la décision que tu prends,

je n’aurais pas pris cette décision-là,

je réfléchis d’une autre manière.

D’accord !

Alors, c’est toujours toi qui a la décision.

Oui, c’est toi qui décides au final.

Mais ils te font prendre du recul.

D’accord ! Et vous vous engueulez ?

Non !

Je pense à...

Non ! Après, il y a des échanges et des débats.

Parfois, entre personnes, dans ces réunions,

il y en a qui ne sont pas d’accord.

Oui !

Donc, cela permet justement

de toute façon, ce sont les décisions les plus difficiles

où en général, il y a des bas donc

et si j’arrive avec quelque chose de très simple

en disant : « voilà, je pense partir de cette direction

et qu’il y a de débats ben voilà...

est-ce que tout le monde est OK donc...

Ce ne sont pas ces sujets-là que tu abordes,

ce sont les sujets, effectivement, problématiques.

Oui ! Tout à fait !

Et tu arrives à la fin de ces réunions, à trouver

des solutions à chaque fois ou

qu’est ce qu’ils t’apportent concrètement ?

C’est plus une prise de recul, le fait que cela soit obligé

à se fixer pour dire : « OK, où est-ce que je veux aller

cette année ? Où est-ce que je vais aller dans trois ans ? »

repenser à son équipe

et puis comment l’organiser ?

Oui parce que tu n’as pas de patron qui est ???

Voilà !

Juste une belle prise de recul

et c’est vraiment, enfin pour moi, c’est un moment...

un grand bol d’oxygène.

Ah oui, tu dois préparer ses rencontres ?

Oui ! Cela demande de la préparation

pour que cela soit bien efficace.

Oui !

Et puis, parfois il faut aborder les thématiques

qui sont importantes pour toi.

Le tout, c’est n’est juste de faire un « reporting » de chiffre.

Ce n’est pas cela qui est important.

Oui !

Tu ne fais pas que parler de chiffre d’affaires de l’année,

Non !

du trimestre...

Cela peut être sur la vision de croissance.

C’est quoi le global, sans dévoiler le problématique stratégique,

mais le dernier sujet dont vous avez parlé

qui a suscité des échanges ?

Cela peut être sur l’organisation de l’organigramme.

Comment mieux séparer les services de l’entreprise,

par exemple pour séparer ou au contraire mieux les lier

pour que l’entreprise avance mieux.

On avait des questionnements sur : tiens, est-ce qu’on met...

je ne sais pas ??? la question offre, achat,

est-ce qu’on sépare la fonction achat ou non ?

En interne dans l’entreprise ?

En interne, non enfin je veux dire en interne, mais

dans quelle équipe est-ce que c’est plutôt une option offre,

est-ce que c’est une équipe dédiée ?

D’accord ! Des gens différents.

Et cela, effectivement, puisque tu es passé de deux,trois

collaborateurs à 25 aujourd’hui.

Des questions, ce n’est pas une expérience

que tu as vécu encore ?

Donc, tu le découvres au fur et à mesure ?

Tu le découvres, finalement, tu apprends en pratiquant.

Oui !

Tu fais des erreurs.

Je continue aussi parfois à me former.

Oui !

J’ai encore une formation d’ailleurs,

bientôt où je pars trois jours sur cette thématique,

d’ailleurs, le management.

Tu te formes encore aujourd’hui ?

Je me forme encore aujourd’hui.

Donc, après combien d’années de création de boîtes ?

Après dix ans !

Dix ans de création de boîtes.

Tu continues de prendre le temps de te former ?

Oui, je pense que cela ne s’arrête jamais.

C’est clair !

J’imagine que cela doit t’arriver aussi.

Bien sûr !

De continuer à partir en formation,

parce que cela permet justement de prendre le recul,

et puis d’apprendre de nouvelles compétences.

et puis les nouvelles techniques qui arrivent,

des nouvelles qu’on imagine pas forcément, mais

dans tous les domaines, ça peut-être dans le web.

Cela évolue très vite, donc il faut continuer son ???

Cela, c’est ton initiative personnelle

??? de formation, mais aussi

tu m’as expliqué que vous étiez plusieurs

à avoir les mêmes problématiques dans la région

et à vous regrouper pour échanger.

Alors oui, sur la partie E-commerce

on a créé une association qui s’appelle :

Les Ch'te-commerçants

Les Ch'te-commerçants ?

Et voilà, donc...

Cela veut dire ce que cela veut dire !

Cela veut dire...

On se regroupe avec différents E-commerçants de la région.

Oui !

Et on aborde plein de thématiques intéressantes

sur l’E-commerce.

Cela peut-être sur des prestataires,

sur adword, sur les meilleurs moyens de convertir

ses visiteurs, plein de thématiques.

D’accord !

Et surtout, on échange entre nous

sur les difficultés qu’on peut avoir

ou au contraire les bonnes idées,

les bonnes pratiques dans le domaine.

Et là pareil, tu appliques la même chose

que ce que tu disais tout à l’heure.

C’est à dire : dans la communication.

Tu communiques des chiffres,

vous communiquez ensemble des chiffres,

des choses qui vous permettent de...

parce que si c’est juste se retrouver et de se dire :

moi, ça marche bien, que cela va toujours bien pour tout le monde.

Est-ce que de temps en temps vraiment,

vous évoquez de vraies problématiques

et vous vous entraidez ?

Oui ! Tout à fait ! On est assez transparent là-dessus.

Alors du coup, il faut aussi faire en sorte que

les informations restent suffisamment entre nous.

C’est évident !

Quand on diffuse des informations plus confidentielles

et souvent, on fait aussi intervenir un expert

ou un intervenant sur une thématique particulière

qui va justement va nous ouvrir le sujet sur...

Enfin, on a eu par exemple, à la fin, un expert

adwords qui est intervenu.

D’accord !

et qui a passé au crible un peu, de deux comptes

des Ch'te commerçants en disant :

j’aurais pu faire d’une telle manière ou

voici les bonnes pratiques déjà mises en place

sur ce compte

Et donc, il nous a vachement apportés

et cela nous permet d’avancer.

Et cela t’y es venu rapidement,

cette association, au fait d’échanger comme cela

ou c’était plus tard ?

C’était...

Alors, au démarrage,

elle fait partie de CJD.

Oui ! On en a déjà parlé effectivement.

Le CJD, c’était intéressant aussi alors que

ce n’est pas du tout uniquement

sur le thématique d’E-commerce.

Mais aussi beaucoup de rencontres.

Et on a fait aussi des systèmes où

on était des petits groupes d’une dizaine de personnes

et on se déplaçait d’entreprise en entreprise

pour que chacun aborde un peu une thématique particulière.

D’accord !

Et donc, cela permettait aussi de prendre du recul

et puis de ne pas être enfermé dans son petit monde.

Donc, cela n’alterne plus.

Et après, effectivement,

il y a les Ch'te commerçants

qui ont été d’abord créée par quatre autres personnes.

Et après, on a repris l’association il y a un an.

D’accord !

OK ! Avec ce besoin de se retrouver,

de discuter.

Voilà, bien échanger et ne pas rester enfermé, c'est vraiment...

C’est un conseil que tu donnes, c’est vraiment parce que...

C’est vrai que...

on a vite tendance à s’enfermer dans ses difficultés

et au contraire, cela nous apporte beaucoup plus

de les aborder avec des personnes

du domaine ou des proches

pour qu’ils nous donnent du recul.

On se rassure aussi ?

Et on se rassure, oui, tout à fait ! C’est clair !

Cela fait du bien !

Ben oui, mais on rencontre effectivement des...

Tu rencontres des gens qui ont le même problème que toi

et puis cela vous permet d’échanger librement.

Tout à fait !

C’est vraiment un point...

et puis tu apportes aux autres aussi.

Et tu apportes aux autres, c’est réciproque.

Voilà !

Et cela, en fait, c’est la même chose avec ton board.

Avant, c’était... ce que tu m’expliques,

c’est qu’il ne faut pas rester tout seul,

il faut échanger, il faut discuter,

il faut partager quand cela va bien,

mais aussi quand il y a des difficultés,

quand cela va mal.

Exactement !

C’est cela en gros ?

C’est important, oui, je pense.

Super ! On arrive à la fin, on est arrivé.

Est-ce que tu as quelque chose à nous annoncer

sur lematelas.fr ou nouveauté

Eh bien...

actualité

Vous retrouvez les bonnes promos

des produits toujours intéressants...

Pour bien dormir !

Pour bien dormir, c’est important de bien choisir

c'est surtout le conseil.

??? matelas en ligne

de toute façon, on les testait

mais maintenant c’est habituel, il y a des pubs partout.

Cela devient plus habituel.

Le tout, c’est de bien conseiller, donc

avoir une bonne équipe qui prend les besoins

du dormeur pour lui dire quel type de matelas

est adapté à ta morphologie.

Oui !

Bon, tu a l’air d’avoir une bonne équipe.

Voilà !

Super ! Merci, Grégoire !

Merci, Nico !

Je te laisse sortir.

À bientôt !

Très bonne journée à toi et à très bientôt !

Voilà, c’était donc Grégoire Lengaigne,

le CEO de lematelas.fr.

Donc, vous l’avez vu.

On a discuté avec lui

de ses projets d’entreprise, de ses idées.

Et puis surtout, il a insisté sur

l’importance de ne pas rester seul,

d’échanger, de communiquer.

C’est ce qu’il a fait dès le début

quand il a eu des difficultés avec sa première structure.

Et ce qui lui a permis

d’avoir un succès en fait,

au lieu d’avoir un échec,

de revendre sa société

et de rebondir d’ailleurs, sur un nouveau projet.

Donc, cela, c’est vraiment important

de ne pas hésiter à dire quand cela va

et ne pas hésiter aussi à dire quand cela ne va pas.

Il y a plein de gens

bienveillants autour de nous,

autour de votre réseau

que vous ne connaissez peut-être même pas

et qui vont,

non pas vous venir en aide, mais

vous donner des conseils

et qui pourrait vous aider au final,

à bien évoluer.

Voilà ! J’espère que cette émission vous a plu.

La semaine prochaine,

mon invité, c’est :

Maxime Thieffry.

Alors, Maxime Thieffry est dans la vidéo.

Il va nous expliquer

l’importance d’évoluer dans son modèle.

Lui, il a vraiment changé son modèle

dans son métier.

Il va nous expliquer pourquoi et comment.

Donc, c’est mardi prochain,

neuf heures, comme tous les mardis à neuf heures,

en live sur Facebook ‘Sur La Route’.

D’ici là, bonne semaine à tout le monde !

Bougez-vous, entreprenez !

Prenez des risques, échangez, communiquez.

Et allez ! À mardi neuf, heures, salut !

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