Voir les autres épisodes Sur La Route
Sur La Route #32
Mardi 27 Mars 2018

avec Nicolas Quilliet Cyrille de Lasteyrie

alias VINVIN - Auteur & Standupeur

Bonjour tout le monde !

On est mardi, il est 9 heures.

On est en direct de ma voiture

et en live sur Facebook.

Je m'appelle Nicolas Quilliet

et on tourne l'épisode numéro 32 de #SurLaRoute.

Mon invité ce matin, c'est Vinvin.

Alors Vinvin, il est comme indiqué sur le petit jingle,

auteur et standupeur.

Stand-upeur parce qu'aujourd'hui,

il a changé de vie depuis quelques années

et il écrit un stand-up.

Il se lance après avoir écrit deux spectacles.

C'est de ça qu'on va parler avec Vinvin aujourd'hui.

De son changement de vie puisque avant d'écrire pour lui

il a énormément écrit pour les autres.

Il a été présentateur télé, animateur, auteurs

conférencier, blogueur avant l'heure.

Il avait plein de métiers dans la communication et les médias.

Il va nous raconter tout ça.

Il va nous expliquer comment d'un seul coup,

il a eu envie d'écrire pour lui.

Donc de changer de vie.

Voilà, on accueille tout de suite Vinvin.

Salut Vinvin !

Salut Nico!

Comment vas-tu ?

La patate !

On est #SurLaRoute, c’est parti !

Épisode numéro 32.

Et ouais.

Go à Lille. - Bah ouais, là ça se voit.

Ça se voit, il pleut beaucoup.

Vinvin pour celles et ceux qui ne te connaissent pas

et il y en a encore. - Ils sont très nombreux

Ils sont nombreux.

Ils sont 7,752 milliards.

Qui es-tu ? Présente-toi.

Aujourd'hui ce que tu fais. Qui es-tu aujourd'hui ?

Depuis toujours, auteur.

Auteur. - La ligne directrice, c’est l'écriture.

Après, j'ai écrit sur différents médias depuis 25 ans.

Depuis 25 ans, tu écris.

Oui. - Parce que je disais,

tu as écrit beaucoup pour les autres et aujourd'hui,

depuis quelques années maintenant, tu écris pour toi.

Entre autres.

Donc qu'est-ce que tu fais là aujourd'hui ?

Standupeur, il y a marqué sur…

Oui, standupeur, aujourd'hui je….

Je pensais que je m'étais trompé, mais j'avais mis startupeur.

Maintenant, c’est standupeur

L’un n’empêche pas l’autre.

Exactement.

Standupeur, oui parce que j’écris un spectacle de stand-up là.

D'accord.

Que je joue à partir du 3 mai au sentier des Halles à Paris

tous les jeudis à 20h, mai et juin.

Donc oui, c’est mon troisième spectacle.

Oui.

Là oui, j'écris pour moi puisque ce n’est que moi qui parle.

Je suis juste sur scène tout seul.

Tu es sur scène tout seul ?

Stand-up, c'est-à-dire le micro, le tabouret

Et de la blague.

et de la blague ! De la blague, de la blague pour que les gens rigolent

parce que quand on voit ce temps de merde tu te dis :

« non, c'est pas possible. »

Il faut rigoler un petit peu.

Mais comme je le disais en introduction à l'instant,

tu n'as pas écrit que pour toi au début,

Non.

tu écrivais surtout pour les autres.

Au début, j'ai commencé dans la publicité. - D'accord.

Pendant dix ans.

Cinq ans chez Publicis en tant que concepteur-rédacteur

après, j'ai créé une agence de comm.’ qui s'appelle « Si dièse »

D'accord - qui existe toujours.

Qui existe toujours.

Qui est dirigé par Gildas Bourdais

et qui est spécialisée sur le développement durable.

D'accord - Ça, c’est de 2000 à 2005.

D'accord. - Après, j'ai écrit pour la télévision, des séries.

Puis je suis parti faire une start-up.

On déroule le CV là ?

On déroule le CV et on va s’arrêter là

parce qu’il y a beaucoup à dire.

Effectivement, tu as écrit beaucoup de choses

Oui. - et tu es parti à San Francisco.

Alors, explique un petit peu cette première partie de ta vie.

Aventure. - Qu’est-ce que tu es allé faire à San Francisco ?

Écoute, j'avais rencontré Loïc Le Meur

qui est entrepreneur français du web à l'époque, 2005.

C'était le gars over visible en France.

Puis il est parti vivre à San Francisco

créer une Start-up qui s'appelle « Sismique ».

Qui s’appelait « Sismique ».

Qui s’appelait « Sismique »

qui faisait de la vidéo sur internet

un peu, disons, avant tout le monde. - Oui.

Trop tôt d'ailleurs. Puis, je l’ai rejoint.

Alors, comment ça s'est fait ? Parce que …

Comment ça s'est fait

Il me dit que c'est moi qui l’ai dit et moi je dis que c’est lui

mais en fait, je ne sais plus.

Vous vous êtes trouvés mutuellement. - On s'est trouvés mutuellement.

Et je l’ai rejoins là-bas pour créer du contenu sur le site.

D'accord.

L'idée c'était, on faisait des vidéos pas en live. - D’accord.

Je faisais une vidéo,

tu la postais puis les gens te répondaient en vidéo.

Ce qui pouvait faire des conversations qui durait 14 heures.

Oui. Sur des morceaux de vidéos en fait.

Il n'y avait pas de limite,

c’est-à-dire qu’il y a des gens qui faisaient des vidéos de 20 minutes.

D'accord.

Comme toi. - Comme moi.

Sauf que les gens y répondaient.

En 20 minutes, je suis derrière.

Puis c'était compliqué,

les gens n'étaient pas encore habitués à la vidéo à cette époque-là.

Ouais.

En plus, on est tombé en plein dans la crise financière de 2008.

De 2008 oui.

On a un peu cumulé les emmerdes.

Tu es parti là-bas parce qu’avant, en France

tu faisais aussi des vidéos.

Ouais. J’avais commencé à faire des vidéos

un truc qui s’appelait « Bonjour América ».

Mais il y'avait pas YouTube à l’époque. - Non

Puisque je rappelle que tu es vieux.

Je me casse, je vais prendre mon train,

tu me dépose à Lille-Europe s’il te plait.

J'ai commencé à faire des vidéos en 2005-2006.

Oui - YouTube venait d'arriver aux Etats-Unis,

pas vraiment en France. - D'accord.

Donc, on avait un petit player propriétaire à nous

développer par un pote.

Donc j'avais un truc qui s’appelait « Bonjour América »

en anglais où j'expliquais la France aux américains.

Je suis comme ça moi. - D'accord.

J’explique les trucs.

Je me suis éclater à faire ça, mais vraiment éclater.

Et YouTube est arrivé.

Tu faisais comme les You tubeur aujourd'hui ?

Dans ta chambre avec ta caméra.

C'est ça, exactement. - C’est vrai ?

Vraiment, sauf que j'ai arrêté quand YouTube est arrivé.

Tu vois le flair. - Le mec a eu du nez.

J’ai eu du nez et je me dis :

ça ne marchera pas ça.

Non, ce n’est pas ça,

c’est juste que je suis parti faire autre chose

et que j’ai arrêté la vidéo.

oui. - Puis c'est devenu ça. C'est génial. Fin de la phrase.

C'est top ! - C'est top !

C’est suite à ces vidéos que tu es parti rejoindre Loïc Le Meur, « Sismique ».

Du coup, je faisais pas mal dans les vidéos,

les contenus audiovisuels sur internet et tout ça.

C’était cohérent avec « Sismique ».

Et partir à San Francisco était une évidence.

C'était une évidence. C'est-à-dire que j'avais …

Parce que tu es parti avec femme et enfants.

Avec femme et enfants.

J'ai d'abord été là-bas en repérage.

Ouais. J'étais chez Loïc pendant trois, quatre mois.

Après, j'ai fait venir la famille.

D'accord.

On s’est installé, on a travaillé là-bas, tout ça, propre.

C’était fantastique puisque les enfants étaient petits

mais ils sont venus là-bas, ils étaient bien.

Puis je referais la même chose aujourd'hui.

Je signerais pareil pour la même aventure

même avec la fin pas réussie

Mais bon ça arrive. - C'est vrai tu... ?

Quelle que soit la fin, tu le conseilles pour l’expérience.

Avance, bouger et partir.

Je ne conseille rien, je ne donne pas de conseils de vie aux gens.

Si tu veux, j’ai passé ce cap,

mais je le referais pareil.

Je repartirais demain s'il y avait une opportunité

de faire un truc un peu fou comme ça.

C'est canon.

Tu vois là-bas, on avait à côté nous y avait Facebook,

il y avait twitter et machin, il y avait tous les trucs.

Il y a eu « Sismique ».

Salut les gars.

Mais non c'était top.

Tu es revenu parce qu’effectivement l’aventure s'est terminée.

Oui, tu as un visa qui va avec ....

C’est ton visa qui t’a obligé à revenir en fait ? - Oui.

Oui. Puis je suis rentré,

j'ai créé une boîte de production qui s'appelle « Story circus ».

D'accord. - qui existe toujours.

Quand tu dis boite de prod, c’est production vidéo ?

Production audiovisuelle de programmes audiovisuels. D'accord.

Avec laquelle on a tourné au départ plein de séries, des web séries

D'accord.

autour du handicap.

Dont une émission qui s’appelle « je n’en crois pas mes yeux ».

On a fait six saisons, on ne lâche rien,

c'était une équipe de foot en 2010 la coupe du monde,

c'était l'équipe de la gaule.

Ouais.

Puis on a fait plein de programmes pour les entreprises,

puis on fait de la télé, il a eu le grand webzen

sur France 5 avec François Rollin.

qui présentait. - En direct ?

En direct, comme toi là, putain.

Sans filet avec un peu plus de techniques et d'invités.

Ah là là, tu m'étonnes.

La première, il y avait 100 personnes dans le truc, c’était l'hystérie totale.

C’était sur France 5.

France 5, une fois par mois à 23h40.

A 23h40 ? - Oui.

Ce n’était pas le truc pour créer un rendez-vous assidu.

Tu avais déjà animé en live des émissions ? - Jamais.

Jamais ?

Rien. Moi tu sais, tu y vas, tu fonces après tu te vautres.

Parce que tu t’es vautré ?

C’est comme ça que tu apprends.

Je me suis vautré, on ne s’était pas vautré

c'était compliqué quand même comme émission.

On n'était pas hyper soutenus, c'était pas facile.

Il y a eu trop de complexité derrière.

Il n’y avait pas beaucoup de numéros.

1h20 direct. Il y en a eu 4.

Il y en a eu 4. - 4 collectors. Je ne les ai même pas revues.

Si, j'ai revu le premier - Il y a eu des coffrets DVD ?

Là, c’est un petit DVD.

C’est un DVDdounais, mais c'était cool.

Moi, je ne regrette rien. C’était canon.

On aurait peut-être pu en faire d'autres, mais je sais pas.

C’était compliqué.

Un an après, on a fait « Le Vinvinteur »

que j'animais toujours sur France 5.

Donc là effectivement, c'est à partir de ce moment-là

avec le webzen et le « Vinvinteur » que tu es passé devant la caméra

Ouais, animateur, je ne sais pas quoi

comédien, saltimbanque. - Oui, c’était plus que de l’animation,

c'était un peu de tout. - Oui parce que l’animation …

Il y avait déjà petit travail d'écriture, spectacle, l’humour.

Moi, je ne fais que le travail d'écriture.

C’est pour ça qu’animateur,

je n’ai pas de problème avec le mot animateur, mais animateur,

on ne sent pas qu’il y a de l’écriture derrière. - Oui.

Or tout était écrit.

Alors, le grand webzen non

mais « le Vinvinteur » tout était écrit.

Oui, c'était du sketch, des textes avec les droits d'auteur

D'accord. - C’était plus que de l’animation.

C'est du jeu. D'ailleurs, on jouait.

Il y avait de la fiction dans le 20-20 heures.

Tu te déguisais ?

Je me déguisais à chaque fois en femme, en Claire Chazal.

On retrouve encore ces vidéos en ligne.

Ah ouais. - Le Vinvinteur.

Mais la communauté, elle bouge encore.

Elle n’est pas morte.

Ça fait quatre ans que c’est arrêté,

mais il y a toujours de la vie sur Facebook. - Oui

Non, mais c’était canon. « Le Vinvinteur », c’était topissime.

à vivre ?

L'émission elle-même.

C’était génial. - C’était trop génial. Ceci-dit, ça marchait bien.

Oui, ça marche bien. J'étais téléspectateur à ce moment-là.

On s'est fait remplacer par des documentaires sur les gnous.

Les petits gnous ? - Les gnous, c’est moins cher à produire.

Non, on s’est fait dégager avec le changement

de direction derrière, en 24 heures.

Comme dans les films.

« Merci, au revoir. » - Exactement.

C’était un carton votre valise ? - C’est ça.

Non, même pas ; tu te démerdes.

Ah oui. - Mais c'est la vie du show-biz.

tu ne peux rien faire -Le show-biz justement,

là, tu as décidé il y a 3, 4 ans. - 4 ans.

de faire du théâtre.

Et faire du théâtre. - Oui.

Alors ça, on va y passer un petit peu de temps

parce que c'est quand même le sujet.

Même si tu étais déjà dans le milieu du spectacle,

un peu le show-biz tout ça

c'est quand même autre chose d'être sur scène tout seul

et de dire un texte qu'on a écrit.

C'est ça.

Pourquoi ? Juste cette question : « pourquoi ? »

Pourquoi ? Je me pose encore la question.

Tu sais où tu vas toi là, ou tu tournes, comme quand on conduit bourré ?

Je sais où je vais, ne t’inquiète pas, je fais mon petit tour.

Là, on arrive boulevard Redon à Lille.

On est dans la Rue Nationale et on va tourner,

on va reprendre le boulevard Redon. - Oui, si tu veux.

Je te fais visiter Lille.

Tu prends l’impasse Neymar

et tu arrives sur la boulangerie Geronimo.

Donc, - Pourquoi ?

Donc, vieux rêve de gosse. J'avais un vieux rêve d'enfant.

A 18-19 ans, je voulais faire du théâtre puis je ne l’ai pas fait.

Tu sais dans la vie, - D’accord.

tu ne fais pas toujours ce que tu veux.

Tu t’es dit : il faut un vrai travail.

Oui je me suis dit ça, accompagné de pas mal de gens

qui disent : c’est quand même, voilà.

Puis, je ne l'ai pas fait, ce n'était pas le moment sans doute.

Ouais.

Puis vers 40 ans, je me suis dit :

je veux le faire, vraiment.

J'avais vraiment envie parce que ça fait peur et tout ça.

J’aime bien.

Tu avais envie de faire un truc qui fait peur. - Oui.

Il y a le grand 8 et le parc d’attractions pour ça.

Non, ça ne fait pas peur, ça fait vomir juste.

Non, ça me fait vraiment peur.

Le théâtre, j’avais vraiment envie de voir ce que c'était

parce que j'avais des modèles, j'avais des Dupontel et les proches

Et tous ces gens-là, les Palmade de l’époque.

Ce sont les modèles français, tu as des …… ?

Modèle français. Puis moi, j’ai des modèles américains de ouf.

Les Seinfeld et Ricky Gervais qui ne sont pas américains,

mais tous ces mecs-là, Louis K que j'admire.

Ouais. - Je me suis dit : je vais le tenter.

Donc, j'ai écrit mon texte - D'accord.

tranquillement dans mon coin sans rien dire

puis j'ai demandé à Michèle Laroque de me mettre en scène.

D’accord, tu t’es dit : tient, j’ai un numéro qui s’amène.

Oui, c’est presque ça je me suis dit

puisque je l’avais rencontrée sur « le Vinvinteur »

et je l’avais trouvée vraiment top,

pro, sympa, généreuse, efficace et souriante.

Donc je lui ai demandé et elle a bien voulu.

Ce qui est assez miraculeux. - Elle t’as dit OK tout de suite ?

Elle a lu le texte et elle m'a rappelé une semaine plus tard.

Tu as dû la harceler. - Ah non, je ne l’ai pas harcelé.

Non, on a pris un café, je lui ai donné mon texte,

je lui expliquais l’histoire.

Je ne sais pas, elle a eu pitié.

Elle s’est dit : c’est quoi ce mec de 40 ans qui veut faire du théâtre.

Je ne sais pas, au moins elle a aimé les textes

parce qu’elle n’aurait pas fait sinon et après,

elle m’a ouvert sa prod,

elle m’a permis du jouer au point-virgule,

elle m’a mis en scène.

C’était ma rencontre professionnelle côté théâtre.

La plus importante.

C’est ce qui t’a confirmé le fait

que tu voulais aller dans cet univers.

Non, ça ne m’a pas confirmé,

ça m’a aidé à rentrer dans cet univers. - Aider à rentrer

Puis j’ai joué pendant un an et demi cette pièce.

Qui s’appelle comment ?

« A mon cher moi » où je racontais mes funérailles.

Ah oui, c’est joli. C’était drôle.

Oui, c’était drôle. - D’accord.

Non, c’était drôle. C’était pas mal.

Elle n’était pas mal cette pièce,

mais je l’ai arrêtée pour des raisons personnelles.

Oui. - Tu as une pièce sur la mort

et il n’arrêtait pas de mourir autour de moi.

Donc à un moment, je me suis dit : ça fout la poisse.

Ta pièce, elle te fout la poisse.

J’exagère, ce n’est pas ça,

mais ça devenait lourd à faire cette pièce.

Tu l'as jouée longtemps ? - Je l’ai jouée 60 fois quand même.

60 fois ? - C’est pas mal.

Effectivement, c'est ce que tu me racontais,

c’est quelque chose de très prenant humainement de jouer.

Tu mets tes tripes.

Alors moi en plus, j’ai particulièrement mis mes tripes.

C’est ce qu’il ne faut pas faire, je pense.

Mais j’ai découvert… - Pourquoi ?

Parce que ce n’est pas le lieu, mais ça, tu le découvres en jouant.

C’est-à-dire, ce n’est pas le lieu de mettre quoi ?

C’était trop raconté, c’est ça ?

Même pas raconté parce qu’à la limite ce que tu racontes

peu importe, mais c’est comment toi, le vit quand tu le fais.

Oui. - Moi, je mettais trop mes tripes dedans.

C’était trop moi, ma vie, l’amour, la religion,

tous ces trucs à message intérieur.

Tout en essayant de régler des trucs.

Ça peut passer, mais moi, ce n’est pas passé.

Ça marchait la pièce, vu de l’extérieur, ça allait, mais moi le faire…

A vivre, c’était compliqué. - C’était trop.

Après moi, je sortais de là vidé, cuit.

Les soirs où ça ne marchait pas, je le prenais personnellement.

Ah oui

Ce qui est une erreur fatale - Ah oui

au théâtre, mais je l’ai découvert en le faisant.

Maintenant que j’en ai fait deux

puisque j’en ai fait une deuxième derrière. - Oui

Malgré cet effort du premier

qui n’était pas simple à vivre humainement,

C’est pas ça, il ne faut pas exagérer non plus.

Je me suis éclater et tout, mais c’était - Éprouvant.

C’était éprouvant. - Oui

Donc, j’en ai fait une deuxième. - Tu t’es dit je vais en faire une deuxième.

Tu ne t’es pas arrêté.

Et j’ai traité un sujet opposé qui s’appelle « Le bonheur »,

Tu vois. - D'accord.

Donc, je suis fait. Vas-y. va mettre la balance de l’autre côté.

J’ai écrit un truc qui s’appelle :

« Et il est ou le bonheur ? Dans ton cul ».

DTC - DTC dans ton cul.

En plus tu donnais la réponse.

Je donnais la réponse. - C'est bien.

Je n'avais même pas besoin de le dire et trouver la réponse

que j'ai joué avec une comédienne qui s'appelle :

Stéphanie Jarroux. - Oui.

Donc, déjà c'était cool de ne pas jouer tout seul.

En plus, elle est excellente.

Allez-y monsieur, priorité à droite. - Priorité à droite.

Et on s'est éclaté

Mais alors, on s'est éclaté !

On a joué au Point-virgule. - Oui.

Pas assez à mon goût.

On jouait tous les lundis. - Oui.

Puis on a joué un petit peu y compris à Lille.

À la Péniche. - Exactement.

À la Péniche - Grâce à toi qui nous a fait venir à la Péniche.

Et ça, c'était canon.

Encore une fois de mon point de vue, la pièce était

inaboutie de mon fait. - Oui.

parce que c'était un mélange.... - Tu mélangeais des genres.

Oui, il y avait un genre de mélange que j'aime bien.

Humour et conférence.

C'est ça ? - En fait, ce qu'il y a,

je me rends compte que j'ai toujours adoré mélanger les genres

Oui. - En tout.

En télé, tu n'étais jamais très bien où tu étais

J'aime bien ça, mais alors en théâtre ça passe difficilement

parce que les gens aiment bien savoir ou ils vont.

Tu vois ils veulent point-virgule, ils veulent stand-up

Puis ils veulent voir un truc avec des sketches, un truc drôle.

Oui.

Dans ce spectacle-là, je crois que j'alternais trop

entre le sérieux et le drôle.

On ne savait jamais très bien si c'était…

S'il fallait rire ou pleurer. - du développement personnel ou

du cynisme pur. Ce qui est un peu des deux en fait.

Oui. - Du coup, ça a marché. On a jamais annulé.

On a joué,

mais je ne sais pas, ça n'a pas...

Quand tu dis : on a jamais annulé,

C'est que des fois...

A paris, il y entre 500 et 800 spectacles par soir.

Oui, 500 et 800 par soir. - Oui.

C'est le chiffre qui circule, j'ai un peu du mal à le croire.

Oui. - Et il y a un paquet de spectacles qui s'annule chaque jour.

C'est-à-dire que les mecs sont là,

ils sont prêts à jouer et il y a 5 personnes,

3 ... qui arrivent. - Ah oui.

Donc, tu ne joues pas, tu annules. - Tu annules.

Tu annules une demi-heure avant, c'est l'horreur !

Ou le matin s'il y a vraiment zéro.

Et toi ? - Jamais annulé.

Jamais annulé. - Jamais.

Et c'était quoi le minimum de personne dans la salle ?

On avait fixé la barre à 6 personnes.

Ah oui, c'est déjà arrivé ?

Non, moi le pire que j'ai eu, c'est 9

et c'était le soir de Noël.

C'était le soir de la loose. - Putain.

Il pleut des cordes. - Le soir de Noël 9 personnes.

Joyeux Noël. - L'enfer.

Mais une semaine après pour le 31,

c'était plein.

En fait, le théâtre, tu ne sais pas.

Tu as une énorme patate, tu es bien,

souriant, tu joues, c'est la merde. Il ne se passe rien.

Puis le lendemain, tu as mal au crâne, tu as envie de vomir

Quand tu joues, c'est magique. - Oui.

Donc, tu ne sais pas et je crois que c'est ça que j'aime bien

Qu'est-ce que tu fais là ? Pourquoi tu t'arrêtes ?

Ça ne va pas parce que… - Tu ne sais pas conduire en fait.

Je ne sais pas conduire.

L'émission s'appelle #SurLaRoute et il n'a pas son permis.

J'apprends en même temps. - Sortez-moi de là.

Donc, cette pièce, on l'a arrêté

peut-être, c'est une erreur encore, mais je ne sais pas.

Parce qu'en discutant tu m'expliquais

que c'est un des secrets de ce métier : c'est la persévérance.

Absolument.

C'est de continuer. - Moi, je persévère, mais

Je persévère en changeant de pièce.

Tu persévères en recommençant en fait.

Je persévère dans le théâtre, mais je peaufine le contenu.

D'accord.

Donc, tu as écrit une troisième pièce.

Troisième pièce.

Enfin, appelle-le un spectacle. - Un spectacle.

Ce n'est pas une pièce. - Oui.

Là, ça n'a rien à voir. - Rien à voir.

Là, c'est de la vanne

avec un fond quand même

parce que je ne suis pas non plus

tire sur mon doigt comme tu dis. - Oui.

C'est quand même la meilleure des vannes "Tire sur mon doigt".

Oui, c'est de la bonne vanne.

C'est la réflexion d'un quadra.

Toi. - Un quadra.

Qui sur la vie, le numérique, ses enfants

l'amour, les exs, la religion, la mort

tout. Mais sur ce coup-ci,

je n'y mets pas de profondeur intime

de qui suis-je? Où vais-je ?

Je ne règle rien sur scène.

Ça y est, c'est fait ça. - Oui.

ça c'est bon, j'ai même fait le bouquin avec

C'est vrai que tu as sorti un bouquin aussi.

j'ai tout lâché, j'ai trop dit. Ça y est.

C'est bon moi, c'est réglé. C’est bon les gens.

ça va, je ne vais plus vous emmerder avec mes histoires.

Maintenant, on va rigoler.

Donc, là, le but, et c'est vraiment hyper agréable,

c'est de passer une heure divertissante

pour tout le monde. Moi et les gens.

Le spectacle : stand-up, il est écrit complètement ?

Oui. - Tu as une heure d'écrits ?

Oui, j'ai une heure d'écrits.

Tu ne l'as jamais joué encore ? - Non.

Je l'ai beaucoup lu, beaucoup réécrit.

Beaucoup répéter. - Oui.

Tout seul dans ma chambre, dans ma cuisine.

Oui.

Je commence là les répétitions avec une metteur en scène

oui - qui vient du théâtre classique

qui est professeur au cours Florent.

Donc, elle s'appelle Hélène Balu,

j'espère qu'elle va me sortir les tripes

pour mieux jouer.

tu vois, juste jouer quoi. - Oui.

je ne suis pas en train d'aller chercher, juste jouer bien

dire bien les textes, dire bien les vannes

et balancer au bon timing,

bouger sur ... - Que ça claque.

Que ça claque.

Donc j'ai hâte, on répète cette semaine.

On va répéter je ne sais pas, 15 fois d'ici le 03 mai.

D'accord, première date, 03 mai ?

Première date le 03 mai à 20 heures, au sentier des Halles

50 rue d'Aboukir.

Est-ce que tu te chies dessus ?

Écoute moins - Moins, c'est vrai ?

J'ai appris à aller aux toilettes maintenant.

Tu y vas ?

Moins parce que justement, je crois que c'est le procès global.

Je n'y allais pas, - Oui.

et je psychanalyse à l’intérieur.

C'est vraiment long à démarrer quoi.

Donc, tu t'es donné une mission ?

Le but, c'est que les gens se marrent

et dès que ce n'est pas hyper drôle, je barre,

je vire.

Et après faire... balance de la punch line toutes les trois secondes

ce serait magique, mais il y aura quand même

des rythmes et tout.

Mais là, j'ai vraiment envie qu'on se marre

avec ce troisième spectacle - Ce troisième spectacle.

Question bête aussi qu'on peut se poser.

Est-ce qu'écrire des spectacles et jouer, ça fait vivre ?

Non. - Non.

Non. - Tu n'en vis pas aujourd'hui.

Non. Moi, je vis d'autres choses.

Je donne des conférences dans les entreprises

sur l'impact de l'innovation, l'intelligence artificielle

la robotique, sur l'être humain… - A des conférences

des conférences - En fait, c'est un peu le même exercice.

Tu es sur scène avec un public.

C'est un autre exercice

parce que d'abord le public est acquis, il y a un sujet

oui. - essaie juste de s'enrichir sur un sujet

et d'apprendre.

Et il se trouve que moi, je le fais de façon humoristique.

donc, ça passe encore mieux.

mais en fait, c'est le sujet qui...

Tu vois, il n'y a pas d'enjeux - Oui.

Je ne viens pas avec mes textes et mes vannes.

Il y a vraiment un sujet qui porte, - D'accord.

c'est vraiment un autre exercice, puis à côté de ça.

Je fais du conseil, j'accompagne des dirigeants

dont la prise de parole en public.

D'accord.

Parce que mon kif, c'est le story telling.

Comme je suis auteur, j'écris.

C'est comme on raconte une histoire sur scène

devant 2000 personnes

l'histoire de sa boite ou sa propre histoire. - Oui.

J'aime bien le fait d'accompagner des mecs que j'aime bien.

Voilà, ça me fait vivre. - OK.

Le spectacle, peut-être qu'un jour ça me fera vivre,

mais je ne compte pas dessus. - Oui.

Ils sont très peu à vivre vraiment du spectacle.

Enfin très peu, je ne sais pas combien il y en a.

Je ne te parle pas des tops 10 humoristes français

qui remplissent le Zénith,

qui eux sont blindés.

C'est important de le rappeler, qu'il y a quand même

une grande majorité des gens dans ce métier-là

qui vivent très mal. - Qui galèrent.

Tu ne gagnes rien au théâtre,

mais moi, j'ai cette chance de faire des choses à côté.

Quand tu fais des choses à côté

du coup, tu fais moins de théâtre. - Oui.

Du coup ça prend plus de temps

pour éventuellement un jour en vivre.

Tu vois, c'est une espèce d’œuf et de la poule - Oui.

Si ça se trouve, en arrêtant tout complètement.

Mais en même temps, je n’aime pas arrêter tout complètement.

Ce n'est même pas un choix de vie.

Allez, je me lance. Moi, j'aime bien faire des ???

J'aime bien accompagner des gens.

Hier, on m'a demandé

éventuellement d'accompagner un nouveau projet de start-up

dans la ??? chaîne et tout. Tu vois.

des trucs qui te font kiffer. - Ça me fait kiffer

J'essaie de faire à peu près tout en même temps.

C'est pour ça que tout prend plus de temps dans ma vie.

Oui - Et en même temps, je prends un kif à chaque fois

énorme.

Et c'est ça, ton fil rouge.

C'est de prendre du plaisir.

Mon fil rouge.

Le an 1 c'est d'avoir la liberté de temps

D'accord - de décider de prendre le temps

de venir par exemple à Lille, venir dans ta voiture.

Je t'en remercie d'avoir accepté mon invitation.

Non, mais c'est un kif de décider, de s'arrêter

pour faire ça.

Et je ne dois rien à personne,

je vais reprendre mon train et tout va bien.

Voilà. Je prends le temps de vivre les projets.

Il y en a qui foire lamentablement,

il y en a qui cartonne.

Ça fait la variation d'une vie.

Oui. - Puis le temps, il passe

puis tu t'aperçois que tu as merdé des trucs

que tu en as réussi d'autres.

Donc, ça c'est le plus important, le temps.

C'est de choisir ce que je fais de mon temps.

C'est la denrée la plus précieuse que nous avons.

Je suis d'accord avec toi.

Ce n'est pas l'argent. - Le temps, profitez !

Et là, le temps est vraiment… - Il est vraiment pourri.

Vraiment là quoi.

On arrive à la fin de l'émission - Déjà ?

Mais ça filoche - Ça va très vite.

À la fin de l'émission, il y a une rubrique récurrente

qui s'appelle la rubrique de l'invité. - Ah oui.

Le but est de faire le lien entre les invités des émissions

précédente et suivante - Très malin ça.

Petite astuce. - Petite astuce.

Petit gimmick.

Mon invité précédent, c'était Yann Orpin.

Gérant du groupe Cleanning bio et président de la CCI

Nord de France Région

Lille métropole. Enfin, je ne sais plus comment on appelle ça.

Une énorme carte de visite.

Il nous parlait Economie Sociale et Solidaire

la semaine dernière

Et il t'a posé une question

qui est par rapport aux vidéos

parce que tu as été précurseur effectivement.

Dans le fait de faire des vidéos face caméra

à diffuser sur internet avant Norman, Cyprien

C'est ça.

et les Youtubeurs qu'on connaît aujourd'hui.

Qu'on appelle même influenceurs aujourd'hui

et sa question c'était:

c'est quoi l'avenir de ce métier ? Est-ce qu'il y a un avenir dedans ?

qu'en penses-tu?

Et alors ? - Répond à Yann

directement à la caméra.

Aucune idée,

mais vraiment, je suis désolé.

J'ai réfléchi, je me suis dit

tiens je vais faire une espèce de réponse - Tu as bossé, tu es sûr ?

du gourou du marketing qui connait les tendances.

Mais alors vraiment, aucune idée.

Je me suis lancé dans la vidéo par....

Tout d'un coup j'ai vu cette nana aux États-Unis,

je me suis dit : je veux faire comme elle.

C'était qui ?

Amanda Congdon, un truc que s'appelait Rocket Boom.

Rocket boom. - C'était un show américain

il y a 10 ans. - Oui.

Je me suis dit : je veux faire pareil.

Donc, j'ai acheté une caméra de mariage.

Je l'ai tourné vers moi,

j' ai mis un drapeau américain derrière et j'ai fait le con.

J'étais en train de me dire : je sens qu'il y a un truc à jouer

sur le marché de la vidéo sur internet.

Alors que ça ne marchait pas en plus.

Il n'y avait pas de streaming, il n'y avait rien c'était d'enfer.

Donc, là, je ne sais pas vraiment pas du tout.

Alors le seul truc que je me dis

que peut-être ce qui serait bien maintenant

c'est que les gens commencent à bien travailler le contenu,

le contenu qu'ils postent.

parce qu'il y a tellement de monde, il y a tellement de trucs

que je pense qu'il va y avoir un ras-le-bol

de juste parler comme ça devant une caméra.

Et en même temps je dis ça

??? la semaine dernière,

C'est ce qu'on est en train de faire !

La semaine dernière, j'ai fait une vidéo avec mon fils

et on va sans doute en faire une deuxième

avec ton fils? - parce qu'on s'est éclaté.

Oui - Oui

On va faire un truc tous les deux.

Il a 16 ans, donc c'est une espèce de 10 ans après

et c'était très cool à faire.

C'est faire déjà.

C'est peut-être lui qui va t'expliquer l'avenir de la vidéo.

Peut-être, mais moi, je veux bien qu'il m'explique tout ce qu'il veut.

Donc, on va peut-être en faire une ce soir,

on va voir. - Ce soir ?

Oui, ce soir.

En fait, je dis n'importe quoi.

En fait tu n'en sais rien.

Je n'en sais rien.

Tu vois le visionnaire encore qui frappe,

je n'en sais rien.

Les podcasts, j'aime bien les podcasts.

C'est dommage qu'il y ait un petit marché en France

parce que la voie, c'est vraiment super ???

Très bonne transition pour que j'annonce d'ailleurs,

que cette émission est disponible aussi en podcast

sur les plateformes Soundcloud et I-tunes.

Ah oui, tu fais l'inverse toi.

Tu filmes en vidéo .... - Je filme d'abord

et après, cet après-midi, l'émission est en podcast.

Super! - Exactement.

En podcast.

Le but de la question de l'invité,

c'est aussi que toi, tu poses une question à l'invité

suivant.

Donc, l'invité suivant est Jimmy Devemy.

C'est le cofondateur - C'est son vrai prénom ?

C'est son vrai prénom effectivement - C'était ma question à répondre.

C'est le fondateur de "Cours circuit",

une société qui a pour but de rapprocher

les consommateurs et les agriculteurs dans un circuit court.

Il nous expliquera ça la semaine prochaine.

Est-ce que tu as une question à lui poser ?

Oui, j'ai une question de crétin

à lui poser. - Vas-y.

C'est : est-ce qu'il est content du nom de sa boite ?

qui est ? - Court-circuit.

Oui.

Parce que souvent, tu crées une boîte ;

tu trouves un jeu de mots.

Oui. - Tu es hyper fière,

tous tes potes, tout le monde est fier

la famille disant : putain c'est bon « court-circuit »

Circuit-court et tout.

Mais en fait, je me dis :

à mon avis, court-circuit,

les gens ils pensent que c'est un électricien.

Non, mais c'est sûr.

C'est sûr, - Tu vois, comme tu es plombier

.complombier.com

Tu as un problème de plombier, tu appelles plombier.com

Tu as problème d'électricité, tu tapes court-circuit.

Tu es tranquille chez toi, le mec, il t’appelle :

Ah non, nous on fait des courges sur la place du village.

Donc, il y a un problème de perception

entre le nom de la marque qui est un bon jeu de mots.

Donc, ma question à Jimmy :

hey Jimmy, est-ce que c'est vraiment une bonne idée

ce nom "Court-Circuit"?

Il nous expliquera ça.

Pour parler des circuits courts,

il nous expliquera ça la semaine prochaine.

Je sais que ce n'est pas la question la plus incroyable

de l'univers

et en même temps, on est à Lille et il pleut.

Il prendra le temps d'expliquer la semaine prochaine.

Désolé Jimmy, je n'avais pas d'autre question.

Vinvin, c'est fini. - Oui.

C'était .... - Je dois te dégager de la voiture.

Dégage-moi - Oui, sous la pluie.

Tu mets ta capuche

parce qu'il faut que je conclue. - Salut les gens.

Tu ne dis pas de mal dans mon dos. - Merci Vinvin

On se revoit après. - À très vite, salut !

Voilà, c'était Vinvin

de son vrai nom Cyrille de Lasteyrie.

Vous pouvez le retrouver sur les réseaux sociaux,

il est très actif.

J'espère que ça vous a intéressé.

Il a un parcours de vie vachement riche

surtout ce qui m'intéressait d'échanger avec lui,

c'est ce changement de vie.

De se dire à un moment : je fais ce que j'aime,

je prends le temps et je monte sur scène,

je me mets en risque, je me mets en danger,

je me bouge, je fais

plutôt que de juste considérer que c'est un rêve.

Eh bien, je le réalise. Et il l'a fait !

Il en est super content puisque c'est la troisième fois.

Donc, s'il en a été malheureux, il aura arrêté

même si ce n'est pas simple.

Il l'a expliqué, il y a des hauts et des bas,

il continue, il persévère, il va jusqu'au bout

de ce qu'il a envie de faire

et c'est génial.

Je ne peux que vous conseiller d'aller voir

son prochain spectacle.

Je n'ai aucune idée de quoi ça parle

puisqu'il ne l'a pas encore joué,

mais on est sûr au moins qu'on va bien rigoler.

Comme je le disais, la semaine prochaine mon invité

c'est Jimmy Devémy ou Devemy.

J'écorche peut-être son nom, je m'en excuse.

Cofondateur -puisqu'ils sont trois- du "Court-Circuit",

site internet qui met en relation

agriculteurs, producteurs et habitants des villes et campagnes

comme nous.

et qui va livrer des fruits et légumes.

Tout ce qu'on veut de frais

en mettant en avant le circuit court.

Le fait d'acheter très local.

Avec lui, il va nous expliquer

pareil, comment il a décidé à un moment

et comment, ils ont décidé à trois de quitter leur job

et de se lancer à fond dans cette aventure.

Aventure compliquée, complexe,

mais ultra bénéfique pour le bien-être

puisqu'on parle de bien manger

et c'est vachement intéressant.

Il va nous expliquer tout ça la semaine prochaine

et il répondra à Vinvin sur le nom de sa boite.

Voilà, d'ici là, portez-vous bien

surtout entreprenez, bougez-vous

réalisez vos rêves comme Vinvin

comme d'autres, ce n'est pas simple

mais au final, on est heureux et c'est le principal.

Rendez-vous mardi prochain, 9 heures

pour le prochain épisode émission numéro 33.

A la semaine prochaine, salut!

Émissions qui peuvent
vous intéresser
(voir tout)