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Sur La Route #10
Mardi 10 Octobre 2017

avec Nicolas Quilliet Amima

Chanteur

Bonjour tout le monde !

On est mardi.

Il est neuf heures.

On est en direct de ma voiture

et en live sur Facebook.

Et on enregistre le numéro 10, l’épisode numéro 10 de « Sur La Route ».

Je m’appelle Nicolas Quilliet

et mon invité

aujourd’hui s’appelle Amima.

Amima, il est chanteur.

Il va nous parler de ses deux passions.

Le foot et le chant.

Il veut nous expliquer

comment il est allé au bout de son rêve,

ses rêves notamment, en sortant bientôt

son nouveau single.

Il va nous expliquer comment cela se passe,

comment cela se déroule,

quel est son chemin

pour arriver là ?

On va parler avec lui aussi

de son association, la voix de miel

puisqu’il aide aussi à réaliser les rêves des autres

avec des cours de chant et des ateliers.

Et enfin,

il va nous expliquer

un petit peu le dessous de l’industrie musicale.

Notamment

comment l’importance du clip

dans la sortie

d’un single, d’une chanson.

Comment le clip est primordial aujourd’hui ?

Et il va essayer de nous voilà

de nous donner quelques exclus sur

comment il a réalisé tout ça.

Alors, on accueille tout de suite Amima.

Salut Amima !

Salut Nico !

Tu vas bien ?

Très bien et toi ?

c’est parti

sur la route, on y va.

C’est parti !

Alors Amima, présente-toi

qui es-tu ?

Alors Amima, artiste chanteur

Donc, j’ai 29 ans

je vais avoir 30 ans le 12 octobre

Ouais, c’est bientôt !

C’est très bientôt !

Donc voilà

Joyeux anniversaire en avance !

Merci beaucoup !

Tout simplement artiste depuis 2008,

Depuis 2008 tu chantes ?

J’ai commencé la musique en 2008.

Ouais !

J’ai fait on va dire

un son par an

c’est peu

depuis 2008

mais, j’avais d’autres occupations

que la musique

donc c’est pour ça que je ne faisais qu’un son par an.

C’est la musique et le football ?

Et le football aussi.

Donc, je suis encore éducateur sportif.

D’accord !

Je coache encore une équipe de foot à Villeneuve-d’Ascq,

mais ce n’est plus mon occupation principale.

On va dire que maintenant, je vais me consacrer

spécialement à la musique.

Donc, c’est un vrai changement de vie

que tu es en train d’opérer

puisque tu te focalises sur ta carrière.

Exactement !

Tu vas essayer de mettre tout en œuvre

pour que ça réussisse

que ça réussisse, on te le souhaite.

Merci !

Tu as parlé de Villeneuve-d’Ascq, c’est ton quartier

Exactement !

C’est là où tu es né ?

C’est là où je suis né.

Je suis né à Lille,

mais c’est là ou j’ai vécu.

Raconte-nous un peu.

Alors, j’ai fait toutes mes classes à Villeneuve d’Ascq.

J’ai grandi à Villeneuve-d’Ascq.

Quel quartier ?

C’est entre l’hôtel de ville et Pont de bois.

C’est rue des Victoires

Rue des Victoires

donc ça s’annonce bien

Rue des Victoires en plus.

Ouais, c’est vrai, tu as raison.

Tout se passe à rue des Victoires

et c’est là ou j’ai fait toutes mes classes.

J’ai été à l’école à Villeneuve-d’Ascq.

J’ai passé mon bac à Villeneuve-d’Ascq

Bac que j’ai obtenu.

Et voilà donc...

Pas de grandes études.

J’ai été jusqu’à la fac

j’ai fait langue étrangère appliquée

Ouais !

Mais après c’était pour la bourse on va dire.

c’est pour la bourse.

C’est pour pouvoir vivre un peu ?

Exactement !

Donc là, tu as choisi une voie artistique.

Exactement !

Sportif ?

Sportif aussi !

Le foot et la musique ?

Voilà !

Et aujourd’hui, tu veux ou tu es en train d’en faire ton métier.

Voilà !

Exactement. Donc en fait,

j’étais en contrat

on appelle ça un contrat d’avenir

pour me spécialiser dans le football.

Donc, j’ai passé mes diplômes d’éducateur sportif

D’accord !

que j’ai obtenu.

Ensuite, j’ai travaillé au sein de mon club

où je suis aussi joueur en même temps.

Donc tu joues en même temps ?

Je joue en même temps, donc c’est compliqué

de pouvoir lier les trois à la musique.

Tu ne joues pas en pro ?

Pas en pro, non !

J’ai joué jusqu’en CFA 2 à Hazebrouck.

D’accord !

Donc un peu loin d’ici.

Après voilà, je suis venu à Villeneuve-d’Ascq.

C’est chez moi, donc tout va bien

et puis voilà.

Et donc là, tu sors dans quelques jours

ton nouveau single.

Mon nouveau single

qui s’appelle « Je suis calé. »

Je suis calé !

Ça veut dire que là, je suis calé avec toi Nico dans la voiture

et tout va bien !

Parfait ! super !

La musique, ça veut devenir pour toi maintenant un vrai

Tu veux que ça devienne un vrai métier ?

Exactement !

Ta carrière est en train de la lancer.

Tu fais, tu te donnes toutes les chances pour le faire.

Tu travailles beaucoup pour y arriver

et tu travailles pour toi, mais pas que

parce que tu as créé une association aussi.

Exactement !

Donc, j’ai créé une association

qui s’appelle « La voix de Miel ».

D’accord !

Alors la Voix de Miel, c’est en référence à toi ?

C’est en référence à moi ?

Ça veut dire que quand j’ai commencé à chanter,

les gens mes disaient :

mais tu as une belle voix.

C’est une voix un peu mielleuse comme ça

ce n’est pas toi la voix de miel.

Donc, on rigolant comme ça

donc c’est comme ça qu’est venu : « La voix de Miel »

Et oui, je viens en aide à des jeunes qui sont dans le besoin,

des jeunes du quartier.

Ouais !

Je travaille avec un centre social,

le centre de Pont de Bois.

Et puis, je donne des ateliers d’écriture

une fois par semaine tous les mercredis.

D’accord !

Donc, je prends cinq jeunes et je leur donne un atelier d’écriture.

D’accord, tu essaies de leur transmettre

ce que tu as appris tout seul.

Exactement !

Tout seul !

Puisque j’aurai aimé qu’on apprenne aussi.

Ouais !

Donc voilà, je fais profiter aux jeunes

ce que j’aurai aimé qu’on m’enseigne en fait.

D’accord !

La musique, l’écriture.

Comment se placer sur un son ?

Comment poser dans un studio ?

Voilà, toutes ces notions que je n’ai pas eues.

Je me suis formé tout seul donc j’aimerais bien...

Enfin, je donne des cours aux jeunes.

Et qu’est-ce que ça t’apporte à toi de faire ça ?

Bah, c’est une satisfaction

c’est un honneur déjà de pouvoir de transmettre le savoir,

transmettre mon savoir

puis même moi, ça me

tous les jours ça me forme aussi.

Ça veut dire qu’en restant avec les jeunes,

je fais travailler mon cerveau,

j’apprends de nouvelles choses d’eux,

de leur vécu, de ce qui se passe dans le quartier.

Tu restes connecté ?

Je reste connecté toujours.

J’ai toujours un pied dans le quartier

voilà en fait, tout simplement.

Donc c’est pour ça que la voix de miel, c’est très important pour moi.

Mais c’est, la voix du miel, c’est la musique,

mais c’est aussi le sport.

Cela veut dire que j’organise aussi des tournois de football,

que ce soit foot-salle ou foot à l’extérieur

pour aussi fédérer les personnes dans le quartier en fait.

D’accord !

Est-ce que tu penses qu’il y a plusieurs façons de s’en sortir d’un quartier ?

Exactement, il y a plusieurs façons.

Pas que par rapport au sport ou à la musique,

il y a aussi tout ce qui est étude.

Cela, c’est un autre domaine.

Je n’ai pas fait de longues études

donc, je ne vais pas donner des cours à des personnes

alors que moi même, je ne suis pas un professeur, on va dire.

Mais voilà, chacun son domaine.

Moi, c’est plutôt la musique, c’est plutôt le sport

et j’essaie de transmettre mon savoir.

OK !

Cela fait longtemps que tu as lancé cette asso ?

Cela fait maintenant un an exactement.

Un an ?

Un an exactement !

Mais cela a été long avec tout ce qui était administratif

pouvoir aussi avoir des partenaires,

avoir des locaux,

cela demande du temps

D’accord !

C’est pour cela que je n’ai pas forcément communiqué dessus.

C’est resté au sein du centre social.

Oui !

Mais quand on aura un peu plus de subvention et autres,

on va pouvoir élargir la voix de miel

un peu plus loin que Villeneuve-d’Ascq.

Et y passer plus de temps ?

Et y passer plus de temps, exactement !

Ton temps aujourd’hui, tu le passes sur le son ?

Oui !

La musique ?

Exactement !

Je disais donc, tu as un nouveau single qui sort :

« Je suis calé ».

« Je suis calé ».

Raconte un peu l’histoire du single

surtout comment tu...

C’est quoi ton processus de création là-dessus ?

D’accord !

Alors à la base, ce n’était pas un son pour moi.

Tout simplement, c’est mon frère qui a...

il m’a appelé et m’a dit : « viens au studio, il y a une amie qui a besoin de toi.

Elle a besoin que tu fasses une top line ».

Donc, c’est quoi une « top line » ?

Une top line, c’est...

On entend, il y a l’instru,

tu essaies de faire des mélodies.

Avec ta voix ?

Avec ta voix, oui !

D’accord !

C’est en une autre langue, on va dire

c’est une langue d’extraterrestre.

Donc, tu vas en studio,

tu te mets derrière la vitre

avec ton casque, là c’est comme ça ?

Exactement !

D’accord !

Et ensuite, je pose et ça donne des mélodies, voilà.

Et après, on écrit sur ces mélodies.

D’accord !

Donc, j’arrive en studio et je pose sur l’instru

Ouais !

et la personne pour qui c’était destiné me dit :

mais je n’aime pas trop, ce n’est pas mon style.

Je dis : il n’y a pas de problème, mais...

Et mon frère lui dit : mais si, essaie.

Essaie d’écrire quand même.

Donc, on écrit ensemble, elle pose et elle n’aime pas.

D’accord !

Bah, je dis à mon frère : c’est tout, si elle n’aime pas, je vais le prendre.

Parce que toi tu aimais bien ?

Parce que moi, j’aimais bien.

Elle venait d’où cette instru ?

Ce sont des gens qui envoient comme ça ?

Non là, cette fois-ci, c’était mon frère et l’ingénieur du son.

D’accord !

Donc, ils ont composé.

Ils ont dit voilà, il y avait la mélodie

donc quand j’ai entendu ça

j’ai dit bon, ce que je vais faire si je la prends

je vais appeler des artistes

je vais appeler un bassiste, un guitariste, un pianiste

D’accord !

et on va essayer de faire quelque chose de bien.

D’accord, pour rejouer le...

Pour rejouer ce qu’eux, ils ont fait

mais vraiment avec une vraie acoustique, quoi.

D’accord !

Et voilà, ça a donné.

Là en ce moment, il y a de l’engouement

autour de ce titre.

J’ai commencé à faire le clip avec mon frère

D’accord !

puisque c’est lui qui réalise le clip.

Ton frère, il est réalisateur ?

Mon frère est réalisateur.

C’est un peu une affaire de famille aussi.

Exactement !

C’est exactement ça.

C’est une affaire de famille tout à fait.

Voilà, on s’amuse comme ça quoi.

Il est important ton frère dans l’histoire ?

Bien sûr, il est très important,

il m’aide au quotidien.

Tous les jours à chaque fois, il me met la pression

on va dire : mais non, il faut faire ci, il faut faire ça.

Voilà, c’est mon frère tout simplement.

Parce que ouais tu es chanteur, mais tu es tout seul en fait.

— Tu n’as pas de groupe. — Je suis tout seul.

Comment tu fais pour te motiver tous les jours

écrire un truc ?

C’est difficile de se motiver au quotidien

mais après c’est

c’est au feeling.

Ça veut dire qu’un jour j’ai une idée,

on m’envoie une instru

je vais en studio, je dis voilà : j’ai envie de poser sur ce son.

Ouais !

J’écris, je fais les mélodies et je pose

après ça donne un single.

Et tu enregistres tout ce que tu écris

tout ce que tu chantes.

J’enregistre.

Tu le sors, tu sors tout.

Je ne sors pas tout.

J’en ai beaucoup à la maison

qui ne sont pas sortis parce que

j’estimais que ce n’était pas

forcément le moment adéquat pour le sortir.

Ouais !

Mais sinon, j’ai encore beaucoup de son à sortir.

Et il y a une recette pour faire le tube de l’été ?

De l’été, c’est ouais...

De l’hiver là puisque...

De l’hiver là ou de l’automne.

Ou de l’automne.

Exactement, donc...

De recette, pas forcément.

Déjà, avoir un bon refrain.

Ouais !

Un refrain qui accroche,

avoir de bonnes mélodies,

avoir un bon texte.

Je pense qu’avec cela,

ce sont les ingrédients pour pouvoir réussir

un bon single, on va dire.

Et tout cela, tu les trouves tout seul ou c’est...

tu es entouré de personnes ?

En ce moment, je suis moins entouré.

Oui !

parce qu’il y a aussi les aléas de la vie.

Il y en a qui ont une famille

qui ne peuvent pas rester là en studio,

cela demande du temps.

Oui !

Donc, on va dire que je suis tout seul

à écrire mes textes.

Par contre, au niveau des instrus,

cela vient d’un peu partout.

Je connais beaucoup de beatmaker

qui m’envoient des instrus.

Des beatmaker ?

Beatmaker, ce sont des compositeurs.

D’accord !

On les appelle : « les beatmakers ».

Les beatmaker, ce sont ceux qui font l’instru qu’on entend.

Exactement, le beat !

Comment tu définis ton style ?

Mon style, c’est un style...

C’est du rap ?

Non, ce n’est pas du rap.

Alors, c’est un mélange de RnB,

un mélange d’afro,

un mélange de pop urbain.

On va dire que c’est de l’urbain.

C’est de l’urbain ?

C’est de la musique urbaine.

D’accord !

Ton quartier à Villeneuve-d’Ascq a un lien avec ta musique ?

Bien sûr

Ouais !

J’ai commencé à chanter avec des amis à moi,

donc, j’ai commencé avec Tiersen et Bout Marin.

On a chanté un titre

et de là est venu ma passion,

mon envie de continuer dans cela en fait,

dans la musique.

D’accord !

Et depuis, je suis ancré dans mon quartier, on va dire.

Je suis impliqué, je suis ancré.

Donc, je chante les problèmes du quartier,

les quotidiens du quartier.

Je chante aussi pour tout en fait

tout ce qui m’inspire.

Je le mets dans mes textes tout simplement.

D’accord !

Donc, cela peut être chanter pour ma femme,

je peux chanter pour mes amis,

je peux chanter juste pour le club,

parce qu’on a envie de s’ambiancer,

on a envie de faire la fête.

Donc, tout dépend !

Cela dépend de mon humeur, on va dire.

Oui !

Donc, comme je ne suis pas sur la construction d’album,

je peux me permettre de...

Voilà, je n’ai pas forcément de direction.

Oui, aujourd’hui, c’est vrai que

l’industrie de la musique a complètement changé

Oui !

Tu fais partie d’un...

je dirais d’une génération où voilà, le but,

ce n’est pas de faire un album.

C’est de sortir un titre,

c’est de se faire remarquer aussi.

Exactement !

Parce que c’est compliqué de...

Aujourd’hui, tout le monde peut faire un clip,

tout le monde peut être sur YouTube,

tout le monde peut faire une vidéo

comme on fait là, aujourd’hui.

C’est très accessible, très simple.

Par contre, il y a le talent derrière

et puis, il y a un peu de marketing aussi.

Un peu beaucoup même.

Pour faire connaître tout cela.

Le marketing, cela passe,

tu m’expliquais avant, par la vidéo

et donc là, la priorité de ton nouveau single, c’est le clip ?

C’est le clip.

Cela tombe bien, ton frère fait des clips.

Tout à fait !

Vous êtes vachement complémentaire.

A vous deux, vous faites une petite entreprise en fait.

Ah ouais, c’est cela !

C’est exactement cela !

Et comment cela se passe, le clip ?

Un clip comme cela, qui va sortir,

comment tu le tournes ?

Comment tu l’organises ?

Comment tu le fais ?

Comment cela se passe ?

Alors, ce clip-là, c’est un peu spécial, on va dire, parce que je vais...

Comme je te l’ai expliqué,

je vais vraiment me mettre à fond dans la musique.

Donc, on va dire que je me laisse un an

pour voir si cela marche ou pas pour moi.

Donc, je vais mettre le maximum :

clip, son.

Je vais envoyer tout ce que je peux envoyer pendant un an.

Tu te donnes une date.

Je me donne une date, oui.

D’accord !

Pendant un an, je ne vais faire que de la musique.

Et comme tu disais tout à l’heure,

par rapport à ce clip-là,

j’ai fonctionné différemment

que par rapport à d’habitude.

Cela veut dire que là,

je vais faire marcher mon réseau.

Donc, j’ai invité sur mon clip,

déjà tout mon quartier.

Oui !

J’ai fait participer mon quartier.

C’est génial, cela.

J’ai invité tout le monde.

J’ai investi dans tout ce qui est tee-shirt avec écrit : « La voix de miel Amima ».

Et voilà, j’ai tourné un peu partout

en France, mais aussi à l’étranger.

Je m’en vais prochainement en Côte d’Ivoire

pour tourner des scènes du clip.

Oui !

Et pour que vraiment, il y a un engouement autour de ce titre.

Donc c’est vraiment le lancement,

on va dire, de « Amima, la voix de miel ».

D’accord !

Tout simplement !

Tu as déjà une belle carrière en tant que chanteur

sur ta chaîne YouTube.

Tu as déjà des vidéos

qui font quelques centaines de milliers de vues.

C’est cela !

Mais tu considères que là, aujourd’hui,

tu redémarres à zéro.

Je démarre à zéro, oui.

Avec ce single-là ?

Avec ce single-là !

Et tu te donnes un an.

Et je me donne un an pour en faire un métier.

Bon d’accord, pour en vivre ?

Pour en vivre.

Parce qu’aujourd’hui, tu n’en vis pas ?

Je n’en vis pas encore.

Non, tu n’en vis pas encore.

Tu penses au live ?

Live, concert, show case.

Tout ce qu’on peut faire dans la musique.

Oui !

Donc, cela demande de l’organisation.

Oui !

D’être structuré,

d’avoir une équipe.

Qui dit équipe, dit moyen financier.

Oui !

Donc, c’est cela qui va être déterminant pour le reste.

Voilà, tu vas faire les choses dans l’ordre ?

Les choses dans l’ordre.

C’est cela, le secret.

C’est comme une entreprise en fait.

C’est une entreprise !

Tu as ton idée, tu la développes,

tu te donnes un timing.

Exactement !

Tu mets les moyens pour faire la première étape,

puis la deuxième étape,

tu la passeras

si la première étape se passe bien en fait.

Voilà !

C’est cela,

le concept.

C’est tout à fait cela !

Cela sort quand, « La voix de miel », là ?

Non, excuse-moi, le...

« Je suis calé ».

Ton nouveau clip : « Je suis calé ».

« Je suis calé » !

Il devrait sortir fin octobre.

Fin octobre, tu n’as pas une date précise ?

Je n’ai pas encore donné une date,

parce que j’attends de terminer le clip.

Ah ouais !

Si je donne une date tout de suite,

je pense que cela va être...

On va m’attendre au tournant

si je ne le sors pas

en temps et en heure.

C’est clair, les dates...

bref ???

Exactement !

Il faut les respecter.

Donc autant ne rien dire.

Et cela va être diffusé comment alors ?

Tu as réfléchi à la diffusion ?

Déjà sur YouTube, cela, c’est sûr.

Donc sur ton YouTube ?

Sur mon YouTube.

C’est quoi ton YouTube ?

Amima officiel.

Amima Officiel.

Tu mettras les liens ?

Je mettrais les liens, il n’y a pas de problème.

Tu mettras tout en dessous.

Donc Amima Officiel,

ensuite, on essaie justement de démarcher

des chaînes de télévision.

D’accord !

Et des sites web

pour qu’on puisse être diffusé un peu partout.

OK !

Tout simplement.

Super !

Ben, parfait !

Merci Amima !

Merci Nico !

On te souhaite plein de bonnes choses,

que ce single soit un succès.

En espérant !

On fera tout et puis on regardera dès que cela sortira.

Cela marche !

Tu nous tiendras au courant ?

Pas de soucis, ce sera fait.

Merci Amima !

Merci !

Salut à tous !

Allez, salut !

Très bonne journée à toi !

Merci, pareillement !

Voilà ! Donc, c’était Amima,

un profil atypique.

Vous l’avez vu de par son parcours,

de par ses passions,

son rêve,

la présence de son quartier, ses racines

sont très importantes pour lui.

Il l’a expliqué.

Et on voit le parallèle entre

cette nouvelle génération

« d’artistes »

qui veulent en faire un métier,

qui veulent utiliser l’art,

la musique

pour réussir,

pour s’en sortir.

Et Amima, il est structuré,

il organise cela comme une entreprise

avec ses objectifs et son timing.

On espère pour lui qu’il va réussir

et il nous tiendra au courant.

Voilà, j’espère que cela vous a intéressé,

ce profil un peu différent.

La semaine prochaine,

mon invité sera un entrepreneur :

Grégoire Lengaigne, le CEO de « lematelas.fr ».

Alors, avec lui on va discuter

de tout autre chose.

Il va tout simplement nous expliquer

à quel moment, il a eu l’idée de vendre des matelas sur internet ?

Un matelas, un lit, on dort dedans.

Il s’est dit : « je vais le vendre en ligne

et ça va cartonner ».

Et cela a cartonné.

Voilà, il va nous expliquer tout cela.

Comment il a organisé tout cela ?

Comment il a fait fonctionner cela ?

Et on parle de cela, la semaine prochaine.

Rendez-vous donc mardi,

neuf heures.

Et d’ici là, bougez-vous.

Faites des choses, réalisez vos rêves

que ce soit dans l’artistique ou dans le business.

Passez une très bonne semaine, salut !

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